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venez vous faire un live au bar du crochtan
avec les association Session live
Le Concept
Le concept Session Live est offert gratuitement au public. En effet, L'association Session Live collabore avec le tenancier d'un établissement public pour pouvoir rendre ceci possible. L'idée consiste a enregistré des groupes de musiques amateurs ou professionnel lors d'une de leur session live afin de le remettre un cd dès la fin du concert et offrir une prestation live au public, et permettre à l'établissement ou le café d'acquérir une bonne réputation, un endroit où il y a une bonne vibration et voir des groupes en live.
La partie logistique et enregistrement sont assurés par le Cameleon studio de Bex. Session Live organise l'accueil et la mise en place du groupe ainsi que du sound check lors du quel une première prise test est effectuée.
Le concept Session live est ouvert à tous groupes, dans tous les styles, désireux d'acquérir un enregistrement live de qualité à un prix raisonnable.
Notre objectif est de donner la possibilité aux jeunes groupes qui démarrent de leur donner une expérience dans l'enregistrement live et d'acquérir en + un cd audio ainsi que de la vidéo pour affiner leur expérience musicale.
Session Live est une Association à but non lucratif qui a été fondé pour acquérir tous les rudiments du show bizness. C'est-à-dire l'enregistrement live, la promotion, la distribution et le contact avec les médias. Pour permettre aux musiciens de la région d'évoluer dans de meilleurs conditions et palier au manque dans ce domaine.
Tous les gains sont réinjectés dans l'Association Session Live ou autre Association affiliée.
Le caf’conc comme on l'appelle familièrement (parfois orthographié caf'conç) est, selon le Grand Dictionnaire Larousse du XIXe siècle, à la fois une salle de concert et un estaminet, réunissant dans son enceinte un public qui paie en consommations le plaisir d’entendre des romances, des chansonnettes ou des morceaux d’opéra. Pourtant le terme café-concert et celui de music-hall sont proches, voire synonymes, aujourd’hui comme hier, alors même que le music-hall est un anglicisme apparu à la fin du XIXe siècle. Selon Legrand-Chabrier, ce nouveau genre est la « coalition de tous les spectacles qui ne sont pas du théâtre », définition a contrario qui révèle à la fois le flou sémantique pesant sur cette nouveauté et l’extrême diversité des spectacles se revendiquant comme tels : on y trouve des morceaux de musique, des chants, des sketches dramatiques et des tableaux vivants, des revues à grand spectacle avec effets de lumière et grand usage du machinisme, des danses et des acrobaties.
Ces définitions sont toutefois à nuancer, car les consommations peuvent éventuellement disparaître et l’on paie alors sa place à l’entrée. Quant à l’aspect formel de l’établissement, il se rapproche de plus en plus du théâtre. Le terme café-concert sera entendu ici dans sa plus large expression, c’est-à-dire comme un débit de boissons organisant des concerts musicaux dans l’une de ses salles avec plus ou moins de régularité, et le music-hall sera défini comme une salle proposant des spectacles variés (accueillant une grande partie de la tradition du cirque, par exemple) où le fait de débiter des boissons est devenu secondaire.
Naissance et affirmation du café-concert (1800-1864) [modifier]
Pendant la Révolution, l’abolition du monopole des théâtres permet à partir de 1791 l’ouverture de nombreuses salles de spectacle. Ainsi, le Café d’Apollon est l’un des premiers cafés-concerts. Dans les estaminets populaires, des ambulants se produisent. Les traces de cette activité sont ténues. Mais cette liberté ne durera pas puisqu’en 1807, le rétablissement des théâtres de privilèges marque un arrêt au développement sauvage et spontané de caf-conc'.
Entre 1807 et 1849, seuls quelques établissements accueillent régulièrement des concerts. Certes, des limonadiers organisent ponctuellement des spectacles lyriques sans se soucier des règlements. Cette réglementation interdit normalement tout concert dans un estaminet sans en obtenir une autorisation du préfet de Police. La révolution de février 1848 va, un temps, rendre à ce loisir sa liberté. Mais l’ordonnance du 17 novembre 1849 reconduit les mesures précédentes interdisant de donner un spectacle dans un estaminet sans autorisation préalable. Elle va permettre un développement surveillé : 22 autorisations seulement sont accordées entre 1849 et 1859 à Paris.
La réglementation s’attache aussi à organiser le colportage afin d’empêcher la diffusion de chansons sociales. Une censure des spectacles est également remise en place et on interdit enfin les goguettes (nov. 1849) dans les débits de boisson : tous ces règlements vont contribuer au décollage limité et organisé du phénomène.
Le début des années 1860 voit apparaître la construction de nouveaux établissements : en 1860 l’Alcazar d’été, puis l’Eldorado, la Scala, l’Horloge, les Ambassadeurs : tous sont situés sur les boulevards chers au Baron Haussmann.
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Message de Administrateur le 16-05-2009 à 22:06
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