Kenitra (the small bridge in Arabic) was founded in 1997 in Martigny (Valais) by:
Jalal Osfour-songwriter and guitarist of the group.
Surrounded by Yves Roulin to the rhythm guitar and Yvan Monnet on drums, the group began to repeat.
Kenitra music is in a style that his musicians like to call> ARABIAN METAL
in that it is the result of a mixture of Progressive Metal and Eastern influences that lead him through the composer´s origins. The Metal East, from our point of view, is a style where the vocals are the pillars of style Kenitra. Our influences: Farid Attrach, Kaltoum Um Ibrahim Tatelsses, Georges Wasof, Dream Theater, Metallica, Pantera, Megadeth, it is clear that for many people it sounds strange but we must recognize that music to a large oriental culture. We are only enhance our origins and our ancestral melodies. There´s metal in English, Spanish, and why not Arabic! What is certain is that in the Arab world there are millions of fans of Metal, Metal groups who want to make themselves known and recognized.
After a year of loyal service, Yvan Monnet part to new horizons leaving the group without drummer with a drum programmable.Les good drummers are always difficult to find as much in our latitudes, the drum work for a year and a half.
The rehears´s continue Kenitra and is joined in 1999 by Emanuel Pot on drums, and Julien Dulex on bass.
Three months of intensive work later, the group carries out a model of the first 10 titles in the studio Colchicum instrumental in Monthey (Valais).
2000 flowed, the cruising speed seemed everything was reached and for the better for the group when tragedy happened.
An animal of the family of rodents attacking the electrical system caused a fire that destroyed the entire building and all equipment of the group that was in his local.
Beginning in 2001, the heavy heart, Jalal osfourE decides to go to Morocco to record violin and percussion typical oriental to refine his style. On his return to Switzerland he met the centerpiece of his group: Reda Redjati, singer East residing in Kathmandu (Nepal). They decide to set up a project a collaboration.
Midfielder 2001, Jalal Osfour moved to Bex (Vaud) where he found a room suitable for the installation of a proposed recording studio.
In this period, the manager of the group approached the owner of Mountain Studio in Montreux (Vaud). Interested in the style of Kenitra, David Richards (which we do it will not insult you submit) proposes an artistic collaboration.
Unfortunately, destiny decided otherwise. The rhythm guitarist Yves Roulin (perhaps frighten by the magnitude of events) decides to leave Kenitra, and was replaced at short notice by Raoul Goin.
In 2002 Kenitra is selected from among 30 groups across the Suisse Romande by the Recording Festival in Sion (Valais). The festival aims to support new talent by offering an audio-video, thus facilitating their access promotional (concerts, home recordings, etc.)..
And this is the first concert in Kenitra box ... Also, Kenitra takes this opportunity to give you listen to his music through the media you hold in your hands, and wish you happy to listen.
(20.01.2009) ROCK METAL 100%DARIJA LE Osfour de metal Par Youssef ZiraouiFAIRE UN COMMENTAIRE
Petit-fils du cinéaste Mohammed Osfour, c’est pourtant la musique que Jalal choisit, dans une forme pour le moins originale : du rock metal 100% darija. Rencontre.
depuis dix ans, il travaile sur le devlopement du metal 100 arabophone mais je pense que le jeu valait la chandelle”, plaisante Jalal Osfour, encore tout ettoner d’avoir présenté, sur les ondes de la radio, quelques titres de sa compilation Marock mad Volume 1, dont la sortie est programmée pour août prochain. Installé en Suisse depuis l’âge
de 7 ans, ce trentenaire gardera de ses années sous le ciel vert et rouge le souvenir de sa
grand-mère allemande Léna Osfour, amatrice de piano. “C’est elle qui a introduit la musique dans la maison, poursuit Jalal. Elle a contaminé toute la famille. Et pour me faire pousser la chansonnette, mes oncles avaient l’habitude de me promettre un yaourt”.
Ce chantage lactique aura contribué à pousser Jalal vers la musique, encouragé par une maman fan de Paco de Lucia et de Faïrouz. À l’âge de 15 ans, il découvre Steve Vai dans le film de série B Le chemin de la gloire. Littéralement ensorcelé par la virtuosité du guitariste rock américain, l’ado a trouvé sa vocation. Il se fait offrir une guitare et fonde, quelques mois plus tard, son premier groupe, baptisé les Black Hills.
Au bout de six mois de répétition, les “Collines noires” donnent un premier concert à Monthey, ville de résidence du groupe. “C’était un fiasco. Depuis ce jour, je me suis promis de ne plus monter sur scène tant que je ne maîtrisais pas mon sujet”. Jalal entame alors son apprentissage, enchaînant de 6 à 8 heures de guitare par jour : riffs, solos, rythmiques… tout y passe. “Faute de réviser ses cours, il a préféré réviser ses gammes”, s’amuse Yassine Barry, son manager.
Un prof de prestige
Quelques années plus tard, le gamin un peu grunge a fait du chemin. Il a quitté le domicile parental depuis quelques années déjà pour emménager à Montreux. Dans la ville rendue fameuse par son Festival de jazz, Jalal travaille dans un magasin de musique. Forcément. “ça me permettait de travailler et d’utiliser du matériel dernier cri”. Entre autres trésors, Jalal acquiert à moindre coût les vidéos pédagogiques du légendaire guitariste Joe Satriani. “J’avais le meilleur professeur du monde pour trois fois rien, lance-t-il. Et je pouvais l’interrompre autant de fois que je voulais”.
Plus aguerri, le jeune homme crée son propre label, et retente l’aventure du band. En 1998, il monte avec des amis Kénitra (petit pont en arabe, rien à voir avec la ville), un groupe metal… arabophone. L’idée est soufflée par sa mère, incontestablement visionnaire. Morgana
En parallèle, via son métier de vendeur, Jalal avait fait la connaissance du producteur David Richards, résidant également à Montreux, qui a notamment travaillé avec Queen, Michael Jackson et les Rolling Stones. Au culot, le jeune homme lui propose de venir écouter son album. “Au bout de deux chansons, il était partant pour nous produire. Mais l’histoire a tourné court car, en plus de céder mes droits d’auteur, je devais financer la production”. Jalal choisit finalement de mettre son argent dans l’aménagement et l’équipement d’un studio d’enregistrement.
Mélange des genres
D’enregistrement en concert, Jalal finit cependant par se lasser des sonorités raï, dont il commence même à contester la créativité. “Nous ne faisions que de l’assemblage : il ne suffit pas de placer des textes en arabe sur un son rock pour prétendre innover”, commente-t-il, lucide. Direction : un pas de plus dans l’expérimentation, vers un mélange de rap arabophone et de metal. Pour entrer en contact avec des rappeurs marocains, il choisit de déposer une annonce sur Internet. Cette bouteille à la mer cybernétique sera interceptée par Askri Dlam (littéralement “soldat de l’ombre”) et Colonel, deux rappeurs correspondant au profil recherché. Le trio, baptisé El Mizane, confectionne à distance “Style Jdid”, le premier de cinq titres enregistrés. Sur cette chanson, les rimes des deux rappeurs se posent sur les riffs métalliques de Osfour, créant une rare fusion de styles dans la nouvelle scène musicale marocaine.
Les choses s’enchaînent pour Osfour junior, qui multiplie les concerts de sa dernière production, Magic Finger Project, un album live enregistré en 2006. Cette même année, Jalal rencontre Soufiane, 20 ans à peine et une “golden voice en puissance”, s’enthousiasme Jalal. Soufiane prête ses textes et sa voix aux rythmiques du groupe Kénitra pour son prochain album, prévu pour début 2008. “Certains mettent plus de temps à trouver ceux qui vont vendre leur musique qu’à la faire. Pour moi, c’est le contraire”, conclut-il, résumant avec humour ses dix ans de carrière.
http://www.telquel-online.com/283/arts3_283.shtml
Kenitra (le petit pont en arabe) a été fondé en 1997 à Martigny (Valais) par :
Jalal Osfour auteur-compositeur et guitariste du groupe.
Entouré par Yves Roulin à la guitare rythmique et Yvan Monnet à la batterie, le groupe se mit à répéter.
La musique de kenitra est dans un style que ses musiciens se plaisent à appeler >arabian metal>
de par le fait qu’il est le résultat du mélange de la Progressive Metal et des influences orientales que lui amènent son compositeur grâce à ses origines. Le Metal arabe d´après notre point de vue, est un style où les vocaux sont les piliers du style Kenitra. Nos influences : Farid Attrach, Um Kaltoum, Ibrahim Tatelsses, Georges Wasof, Dream Theater, Metallica, Pantera, Megadeth, il est clair que pour pas mal de gens ça sonnera bizarre mais il faut reconnaître que la musique oriental à une grande culture. Nous faisons seulement de mettre en valeur nos origines et nos mélodies ancestral. Il y a du metal en anglais, en espagnole, et pourquoi pas en arabe ! Ce qui est certain c´est que dans le monde arabe il y a des millions de fans de Metal, des groupes de Metal qui ne demandent qu´à se faire connaître et reconnaître.
Après une année de bons et loyaux services, Yvan Monnet part pour de nouveaux horizons laissant le groupe sans batteur, avec une boîte à rythme programmable.Les bons batteurs étant toujours autant difficile à trouver sous nos latitudes, la boîte à rythme fonctionnera pendant une année et demie.
Les répét’s continuent cependant et kenitra est rejoint courant 1999 par Emanuel Pot à la batterie, et Julien Dulex à la basse.
Trois mois de travail intensif plus tard, le groupe réalise une première maquette de 10 titres instrumentaux au studio Colchique à Monthey (Valais).
2000 s’écoulait, la vitesse de croisière semblait atteinte et tout allait pour le mieux pour le groupe lorsqu’un drame arriva.
Un animal de la famille des rongeurs s’attaquant au système électrique, provoqua un incendie qui détruisit tout le bâtiment, ainsi que tout le matériel du groupe qui se trouvait dans son local.
Début 2001, le cœur lourd, Jalal osfour décide de partir au Maroc pour y enregistrer des violons et des percussions typiquement orientales afin de peaufiner son style. A son retour en Suisse, il rencontre la pièce maîtresse de son groupe : Reda Redjati, chanteur oriental résidant à Katmandu(Népal). Ils décident la mise sur pied d’un projet un collaboration.
Milieu 2001, Jalal Osfour déménage geneve où il trouve un local adapté à l’installation d’un projet de studio d’enregistrement.
Dans cette période, le manager du groupe s’approche du propriétaire du Montain Studio à Montreux (Vaud). Intéresser par le style de kenitra, David Richards (dont nous ne lui ferons pas l’affront de vous le présenter) propose une collaboration artistique.
Malheureusement, le destin en décida autrement. Le guitariste rythmique Yves Roulin (peut-être effrayer par l’ampleur des événements) décide de quitter kenitra, et il est remplacé au pied levé par Raoul Goin.
En 2002 kenitra est sélectionné parmi 30 groupes de toute la Suisse Romande par le Recording Festival à Sion (Valais). Ce festival a pour but de soutenir les nouveaux talents en leur offrant un support audio-vidéo, leur facilitant ainsi les accès promotionnel (concerts,maison de disques, etc.).
Et voilà le premier concert de kenitra en boîte… Aussi, kenitra saisit cette opportunité pour vous donner l’écoute de sa musique au travers du support que vous tenez entre vos mains, et souhaite que vous aurez plaisir à l´écouter. bientot sur www.marockmag.com